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Paroles
Yann Tiersen


Les Jours Tristes Monochrome Bagatelle L'Effondrement Le Concert La Parade Le Méridien
Les Grandes Marées Tout est Calme Rue Des Cascades L'Echec La Relève
Les Bras De Mer La Rupture La Terasse

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Les Jours Tristes :

It’s hard, hard not to sit on your hands
And bury your head in the sand
Hard not to make other plans
And claim that you’ve done all you can all along
And life must go on
It’s hard, hard to stand up for what’s right
And bring home the bacon each night
Hard not to break down and cry
When every idea that you’ve tried has been wrong
But you must go on

It’s hard but you know it’s worth the fight
'Cause you know you’ve got the truth on your side
When the accusations fly, hold tight
Don’t be afraid of what they’ll say
Who cares what cowards think, anyway
They will understand one day, one day

It’s hard, hard when you’re here all alone
And everyone else has gone home
Harder to know right from wrong
When all objectivities gone
And it’s gone
But you still carry on
'Cause you, you are the only one left
And you’ve got to clean up the mess
You know you’ll end like the rest
Bitter and twisted, unless
You stay strong and you carry on

It’s hard but you know it’s worth the fight
'Cause you know you’ve got the truth on your side
When the accusations fly, hold tight
Don’t be afraid of what they’ll say
Who cares what cowards think, anyway
They will understand one day, one day 




Monochrome :

Anyway, I can try
Anything it's the same circle
That leads to nowhere and I'm tired now.

Anyway, I've lost my face,
My dignity, my look,
Everything is gone
And I'm tired now.

But don't be scared,
I found a good job and I go to work
Every day on my old bicycle you loved.

I am pilling up some unread books under my bed
And I really think I'll never read again.

No concentration,
Just a white disorder
Everywhere around me,
You know I'm so tired now.

But don't worry
I often go to dinners and parties
With some old friends who care for me,
Take me back home and stay.

Monochrome floors, monochrome walls,
Only absence near me,
Nothing but silence around me.
Monochrome flat, monochrome life,
Only absence near me,
Nothing but silence around me.

Sometimes I search an event
Or something to remind,
But I've really got nothing in mind.

Sometimes I open the windows
And listen people walking in the down streets.
There is a life out there.

But don't be scared,
I found a good job and I go to work
Every day on my old bicycle you loved.

Anyway, I can try
Anything it's the same circle
That leads to nowhere and I'm tired now.

Anyway, I've lost my face,
My dignity, my look,
Everything is gone
And I'm tired now.

But don't worry
I often go to dinners and parties
With some old friends who care for me,
Take me back home and stay.

Monochrome floors, monochrome walls,
Only absence near me,
Nothing but silence around me.

Monochrome flat, monochrome life,
Only absence near me,
Nothing but silence around me. 



Bagatelle :

Tiens, une petite voix me glisse quatre verités
Qui passent la rampe et gravissent l'escalier
Les jambes tirent et les yeux ont tourné,
Va savoir, où la bouche est tombée

Comme museau levé j'écoute, la voix je la suis,
Top là ! Echangeons des nuits pour des nuits
Du coup l'aube en sort toute retournée,
Le bourreau a du mal a trancher.

Et aussitôt, quelqu'un manque et de rien, le jour est chargé
Et tout peut se charger d'absence.
Rien qui sache mieux qu'elle s'absenter.

Bagatelle, que m'as tu promis ? Où m'as-tu mené ?
Les petites vagues se font vite emportées,

Et morflant, sous cape, comme habitué,
On a vite sa table, ses entrées
Des retours de flamme s'annoncent,
Leurs trains sont attendus,

Ma pancarte est inutile, ils m'ont reconnu,
Dans l'helice où mes doigts sont passés
Je m'avance l'histoire de bien capter.

Car rien à faire quelqu'un manque et de rien,
Le jour est chargé,
Et tuot peut se charger d'absence,
Rien qui sache mieux qu'elle s'absenter.



L'Effondrement :

I can preak up my ears
And hear so clearly,
The collapse of things
And the drop in the sink.

I can open my eyes
And see so clearlly,
Flowers on the curtains and
The old days to come,

Anyway it's buble in brain,
It's mossy under the rain,
I'm wandering in some endles fields of goo.

Tu t'en rends compte un matin, au réveil.
D'abord t'es bien puis c'est comme une vague froide,
ça devient net, blanc comme dans une clinique.

Alors tu te lèves,
Tu vas faire du café,
Et tu restes assis,
Sans rien faire.
Est-ce que ça va revenir ?... qu'est-ce qu'on va faire ?...



Le Concert :

Ca y est, plus rien ne reste debout
Ils sont venus, hier
Reprendre tout ça,
Toutes ces choses que nous gardions

Assis (e) en bas
Je ne vois plus
Les raisons de bouger de là

Alors, laissez moi
Encore un peu tranquille

Je ne crois plus
Qu'il y ait pour vous
Quoique ce soit de moi
Là. 



La Parade :

Another day to live
Another way to go
Nobody's in this room
Nobody's here for now

Wake up early
I know it's too late
To late for the parade

Look at my feet
Moving slowly
I'm afraid it's over

Naked
A bit sleepy
In my single room
I open the door
Call up call up the lift
I wish I was in the...
Sometimes I feel my skin
Sometimes I hear a voice
" please try to be friendly "
But I'm too old inside

I'm so jealous
But proud to be
An ordinary girl
I'd like to talk
But you know I hate
All ordinary words

Naked
A bit sleepy
In my single room
I open the door
And call up call up the lift

I wish I was in the... 



Le Méridien :

Accross the river thames
On a sunday morning
The smell of the air
A tiny noise

Dark blades of grass
Trees and big clouds
Factory smokes
And plastic balloons

Moving around the meridian line
And hearing from here
Some silly jokes

Familys strolls
Children circles
Couples kissing
And grand'ma's sitting

Today there's a frontier
A big white line
Today season's changing
What's comming next

Everything is in it's write place
Today someone is missing
This a point blank

A little later
On a sunday night
Sitting on a train
Under the sea

Lights are flashing
Speed and fat boys
Computer's screens
Smoking second classe

No troubles here
A safety place
Drinking coffee
In a plastic cup

Wrinting postcards
Nothing in mind
All is quiet
Under control

Tonight there's a frontier
A big white line
Wright on the middle
Of the channel

Tonight I'm back in France
What's comming next
Tonight someone's missing
This is a point blank 



Les Grandes Marées :

Laissons ça aux marées de septembre et voyons après coup
Voyons ce qui reste
La trace des années fières, les matins qui s'étirent
Dans l'appartement clair la lumière du dehors
La descente dans la foule, réveillée de la ville
La tête haute, le regard souriant pour une fois
Le rire du buraliste devant nos mines radieuses
Le retour, l'escalier, la cuisine et la chambre
Puis l'envie de partir et les nuits, détachés
Les sabordages en règle et l'haleine trop chargée
Puis la peur de savoir que l'on est responsable
De l'enlisement des lieux, ton visage un peu pâle
Les journées qui s'endorment et puis le manque d'essence
Pour oser dépasser les trahisons d'hier
Laissons ça aux marées de septembre et voyons après coup
Voyons ce qui reste
Et voyons après coup
Voyons ce qu'il en reste 



Tout est Calme :


Encore une nuit où tout est calme, pas un bruit, rien
A part vos souffles réguliers, à côté
Encore une nuit sans sommeil, sans raison, juste
Une flopée de choses un peu floues tout autour
Alors on sent très bien le bout du lit et les murs
Se resserrer, se refermer sur on ne sait trop quoi
Alors on sent très bien nos mains se crisper et se tendre
Se diriger, se refermer sur on ne sait trop qui
Suit un lendemain sans histoire, comme tous les autres
On regarde par la baie vitrée alentour
Pas de surprise la mer est calme
On avait tort d'espérer voir un coup de vent se lever
Alors on sent très bien le bout des choses se fendre
Puis s'effriter, puis s'écrouler sur on ne sait trop quoi
Alors on sent très bien nos corps se crisper et se tendre
Se rapprocher puis s'effondrer sur on ne sait trop qui
L'après-midi se passe sans heurt, sans incident
Aucun risque de voir l'orage éclater
Alors on sent très bien la fin de tout approcher
Se déployer puis effacer on ne sait plus trop quoi
Alors on sent très bien nos corps se crisper et se tendre
Se détacher, se diriger vers on ne sait trop où 



Rue des Cascades :

When I'm asleep in Cascade Street
I don't see anything
When I'm asleep in Cascade Street
I hear nothing

In the cascade you washed me
In the cascade you washed me

When I wake up in Cascade Street
I feel nothing
When I'm asleep in Cascade Street
I don't remember

In the cascade you washed me
In the cascade you washed me 



L'Echec :

J'aimerais voir notre échec.
Face à Face un beau jour,
Détailler sa personne,
En cerner les contours.

Et dans l'ambiance un peu crue
D'une ville en été,
Lentement m'éloigner,
Pour ne plus le croiser

Me mouvoir dans la foule,
Bienveillante ou hostile,
Plaisanter pour une fois,
Dans un supermarché.

Et les bras pleins de courses
Sentir qu'on a enfin quitté le périmètre
De son ombre portée.

Reviendra le matin où la mine légère,
On mangeait des tartines,
La fenêtre entrouverte.

On allait se laver,
Bien plus tard en riant du retard
Qu'on avait pris sur les autres gens.

Et le pas nonchalant,
Le sourire bien en place,
On ira sûrs de nous,
Dans les rues familières,

Vers un point de la ville,
Un endroit inconnu,
Retrouver là notre échec,
Et son ombre portée.  



La relève :

Déjà je m'éloigne de l'enseigne verte qui éclairait nos nuits et rythmait nos heures.

Je n'y peux rien en quelque sorte, faut voir tout ce qu'on nous foutait dessus comme modèles et lignes à suivre.

J'ai pris une chambre un peu plus haut, où je ne fais rien, où je regarde lentement tout se défaire, je sens bien que n'arrivera jamais la relève et la remise en route



Les Bras de Mer :

De l'endroit où je suis
On voit les bras de mer,
Qui s'allongent puis renoncent
A mordre dans la terre...

Dans le lit, tard, nous sommes là,
Nous recommençons tout,
J'ai du mal à y croire,
Je vois des bras de mer...
Je vois des bras de mer...
Qui s'allongent...qui s'allongent...

Je vois des bras de mer...
Qui s'allongent...qui s'allongent...
Et qui mordent la terre...
Et la séparent enfin. 



La Rupture :

Windows, doors, walls and carpets,
chairs, tables and flowers, bread, wine,
butter and jam, fries, meat, beans and all spices.

i've lost the taste of these things for two weeks now.
i'm just waiting for a cup of dirty snow.
airports, railroad stations, highways, streets and foggy lines.

traffic, lights, cars and planes, boats, bicycles and walkers.
now i'm wondering, blind, in the city.
I'm surrounded by towers, made of dirty snow.

faces, ears and bellies, backsides, legs, fingers and feet.
sweat, tears, dripping bodies, parties, someone is fucked up.
now i'm quiet in this snow, snowy country.
i'm hanging on until i am old, just older than now.



La Terasse :

Un après-midi là, dans la rue du jourdain,
on peut dire qu'on était bien,
assis à la terrasse du café d'en face
on voyait notre appartement.

Je ne sais plus si nous nous étions tus
ou si nous parlions tout bas là au café d'en bas,
mais je revois très bien la table et tes mains,
le thé, le café et le sucre à côté.

Puis d'un coup c'est parti, tout s'est effondré,
on n'a pas bien compris, tout a continué,
tandis qu'entre nous s'en allait l'équilibre,
plus jamais tranquilles, nous tombions du fil.

Cet après-midi là, dans la rue du jourdain,
en fait tout n'allait pas si bien,
assis à la terrasse du café d'en face
on voyait notre appartement,
si triste finalement avec nous dedans



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© Tecknorganik 2007