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Paroles : Comme on a dit

Plus que copiées, ses paroles sont corrigées par rapport au fascicule du Cd !!!

Qu'est ce qui nous tente ? Tus dis rien Sans filet D'amour en amour Tout passe L'Intranquillité Comme on a dit
Pour un oui, pour un non Faut se le dire La plume Justement La ballade de basse Du nord au sud


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Qu'est ce qui nous tente :

Qu'est ce qui nous tente ?
Qu'est ce qui nous donne ces envies ?
Qu'est ce qui nous enchante,
Qu'est ce qui nous réveille la nuit ?
Souvent souvent c'est les certitudes, de temps en temps c'est la solitude
Très peu pour moi les habitudes sinon j'vais passer pour un con.

Qu'est ce qu'on en pense ?
Mais qu'est ce qu'on se marre tous les deux
Mais qu'est ce qu'on supporte ?
Qu'est ce qui pourrait bien nous rendre heureux ?
Un souffle autour du cou,
Un repas ciné pour deux
Franchir le rubicond voire mieux
Sinon j'vais passer pour un ...

Mais dans un sens partir vaut mieux
que de souffrir de négligence
On pourrait s'ouvrir dans tous les sens
Ca n'aurait plus d'importance

Qu'est ce qui nous tente ?
Qu'est ce qui nous donne ces envies ?
Mais qu'est ce qui m'arrive ?
Qu'est ce que je fais encore ici ?
On a bien plus d'habitudes qu'on avait de certitudes
Et plus encore de solitude que l'on avait pris d'altitude

Mais dans un sens partir vaut mieux
que de souffrir de négligence
On pourrait s'ouvrir mmm .... tous les sens
Ca n'aurait plus d'importance

Faut pas se laisser gagner par l'euphorie de croire que l'on est un homme important
Faut pas se laisser gagner par l'euphorie de croire que l'on est un homme important
Faut pas se laisser gagner par l'euphorie de croire que l'on est un homme important
Faut pas se laisser gagner par l'euphorie de croire que l'on est un homme important
Faut pas se laisser gagner par l'euphorie de croire que l'on est un homme important




Tu dis rien :

Tu penses quoi toi
Tu dis rien

En une heure, de tes bras souffler la colère du monde
Voyager être là sauver chacune des secondes
Et protéger du froid les idées sans confondre
Tu vois je rêve encore, penser plus vite que mon ombre

Vois-tu je serais roi, jusqu'à celui de ce monde
Te souviens-tu de moi, jusqu'au son de ma voix
Suis je aussi maladroit et tristesse à la fois
Tu vois je rêve encore marcher plus vite que mes pas 

Mais toi tu penses quoi
Tu dis rien

Soulager de te doigts douleur et poussière mon ange
Au voleur de ta voix plier chacune des phalanges
Me suggèrer comme ça des yeux du bout des doigts
Tu vois je rêve encore penser plus vite je peux pas

Mais toi tu dis rien, tu oublies
Tu penses à rien, tu souris ?
Qu'est ce qu'on est bien, on oublie
On traverse le haut, nos bas s'épousent sans lieu sombre

Mais toi tu penses quoi
Tu dis rien

Je veux bien m'arrêter si tu veux danser
Moi je veux bien tout quitter si tu veux bien t'approcher
Moi je veux bien m'arrêter si tu veux danser
Moi je veux bien tout quitter si tu veux bien t'approcher

Mais toi tu penses quoi
Tu dis rien

Mais toi tu dis rien, tu oublies
Tu penses à rien, tu souris ?
Qu'est ce qu'on est bien, on oublie
On traverse le haut, nos bas s'épousent sans lieu sombre

Et toi tu penses quoi
Tu dis rien



Sans filet :

J'ai sans doute voulu dire qu'on pouvait se diviser,
S'effacer en moitié chercher partout 
Grater les fonds les à-côtés, laisser l'entier s'effriter 
Mais regarde-les on pourrait les imiter

J'ai sans doute foulu dire qu'on pouvait réessayer
Partir sur des bases tronquées voilerait le peu qu'il nous reste
Mais tu vois du genre on fait style
Regarde-les on pourrait les imiter

J'ai sans doute voulu dire qu'on pouvait s'illimiter
Malade comme l'hiver c'est dur de devoir passer
En net de volonté métissée en avril 
Regarde-les on pourrait les imiter

J'ai sans dout voulu dire qu'il est dur de s'embrasser 
De profil enlacés c'est tout simple de face la tête en biais
Regarde-les on pourrait les imiter

Puis j'ai sans doute voulu dire qu'on devait s'illimiter
Malade comme l'hiver jamais cru un jour pouvoir passer
En net de volonté métissée en avril 
Regarde-les on pourrait les imiter

Et on partira sur un simple reflet qu'on épousera jusqu'a tout oublier
On repartira chaque jour sans filet, on s'écoulera jusqu'a se perdre en pieds.



D'amour en amour :

Avec dans ses mains sa tête se demander souvent si une même personne 
Vraiment peut en valoir deux simultanement
Histoire sans queue ni tête je l'ai posée souvent, 
On m'a répondu aussi sec trop beau pour être honnête
Pour être plus que poétique 
Et puis dans les soirées 
Se dire je t'aime c'est pas net 
Je t'aime encore c'est rageant
Je ne t'aime plus ça c'est navrant 
Il t'aime lui ça c'est chouette 
Il te le dit souvent 
Il ne t'aime plus dis le au vent 
Mais cherche bien il gagne du temps
Pour être plus que poétique

Finir plus loin sur la droite plus haut dans le fond
Finir plus loin sur la droite plus haut dans le fond
Avec entrain c'est ça qui m'épate, avec tout ce qu'il faut 

D'amour en amour maîtriser mon parcours garder le sens de l'orientation souffir tous les discours
D'amour en amour maîtriser mon parcours garder le sens de l'orientation souffir tous les discours
D'amour en amour maîtriser mon parcours garder le sens de l'orientation souffir tous les discours
D'amour en amour maîtriser mon parcours garder le sens de l'orientation souffir tous les discours



Tout passe :

Des ambitieux
De ton espèce
Des moins que rien soucieux d'image
Et peu du reste
Nous on reste à crier
Que ça nous blesse
Que l'infiniment grand petit ici on déteste

A mettre au feu
Ta gentillesse
A dépolir le vert qui coule de tes yeux
Nous on reste à crier ?
Que ça nous blesse
Quelle indifférence ici grandit plus épaisse
Y'a beaucoup plus que c'qu'on voit
Qui pourrait arriver
Y'a toujours plus que c'qu'on voit
Qui devrait arriver
Mais y'a rien de plus sinon toi
Qui pouvait arriver
Si j'ai la taille de ce que je vois
C'est vide qu'en je regarde vers toi

Tout passe, sans arriver mais on va te suivre à la trace
Jusqu'a pouvoir crier que de la carte on t'efface

Des ambitieux
De ton espèce
Des moins que rien soucieux d'image
Et peu du reste
Nous on reste à crier
Que ça nous blesse
Que l'indifférence ici grandit plus épaisse

Y'a beaucoup plus que c'qu'on voit
Qui pourrait arriver
Y'a toujours plus que c'qu'on voit
Qui devrait arriver
Mais y'a rien de plus sinon toi
Qui pouvait arriver
Si j'ai la taille de ce que je vois
C'est vide qu'en je regarde vers toi

Tout passe, sans arriver mais on va te suivre à la trace
Jusqu'a pouvoir crier que de la carte on t'efface

C'est dans ta tête puis dans tes bras ça coule
Jusqu'au bout de tes doigts
Mets les mains sur la tête tu feras
Plus rien de tes dix doigts
Y'a rien de plus, ça j'y crois pas,
Qui pourrait nous arriver
Regarde un manque de contrepoids
Et le vide creuse vers moi.



L'Intranquillité :

Plus que du vent qui passe par ici
Des regards se croisent et se fuient
Je me renvoie souvent qui je suis
Je passe le temps moi je m'oublie

Plus que du vent ne tombe de la pluie
Je jette un oeil moi je m'envie
Je passerais bien du temps là-bas ici mon ami
Jamais ne répond à mes écrits

Juste une idée passe qui me suit
Juste une idée pas ce que je suis
C'est juste une idée qui passe et que je fuis

Plus que du vent chargé d'ennemis
Je souffle et souffre me détruis
Sous mon regard de simple ahuri
Je passerais bien du temps avec lui

Plus que du vent ne restent des débris
Je sens l'odeur et toute la nuit
C'était je voudrais partir loin d'ici
Je passe le temps moi, je m'oublie

Juste une idée passe qui me suit
Juste une idée pas ce que je suis
C'est juste une idée qui passe et que je fuis

Juste une idée passe qui me suit
Juste une idée pas ce que je suis
C'est juste une idée qui passe et que je fuis



Comme on a dit :

On s'accepte ou on s'oublie
On essaie pour une nuit 
Puis on s'arrête ou on se multiplie 
Si l'on s'arrête sous un oubli est ce qu'on accepte pour une nuit
Que nos essais on les multiplie
Mais si j'accepte, j'oublie, j'essaie je multiplie 
Ces rêves au long cours seraient-ils de belles nuits ?

Et on fait comme on a dit tu ferais pareil avec lui
Mais on fait comme on a dit tu vois, tu ferais pareil avec lui

Si mon amour un jour de pluie je traîne encore sans un bruit
M'offrirais-tu la couche, le vin pour la nuit ?
Mais si tu pars c'est pour mieux, si tu pars c'est tant mieux
J'me donne pas la prétention d'en valoir deux,
On a pas les même opinions, les mêmes transitions 
A la ligne les points en suspension

Et on fait comme on a dit tu ferais pareil avec lui
Mais on fait comme on dit toujours la même chose 
Moi les rêves je les multiplie.

Et on fait comme on a dit tu ferais pareil avec lui
Mais on fait comme on dit toujours la même chose 
Nous les rêves on les multiplie.

Et on fait comme on a dit ............ tu ferais pareil avec lui
Mais on fait comme on dit ............ nous les rêves on les multiplie.

Mais comme on a dit ............ pareil avec lui
Comme on a dit .................



Pour un oui, pour un non :

Je n'ai pas encore encore l'information, contacterai à la réception 
Je tourne et tourne à l'imperfection signalerai toute progression
Je mets en boucle la même décision, pourquoi changer quelle révolution ?
Mais moi j'étouffe au moindre "si on" renaît sans cesse sans une seule décision
Ma vie s'écroule et mon manque d'impression me met sous vide me protège des scissions.

Je n'ai pas encore encore l'information, contacterai à la réception
Mais moi j'aspire à être j'ai de l'ambition convoite à l'être à la reception
Mais moi je tourne à l'imperfection signalerai toute progression
Je mets en boucle la même décision, pourquoi changer quelle révolution ?

Je dis comme tous j'y peux rien je reconnais qu'on y est bien
Je dis comme tous et pour rien ne changerai j'y suis bien

Tout ça pour un oui pour un non je traîne encore sans intuition
Tout ça pour un oui pour un non je traîne encore mes contradictions

Je n'ai pas encore encore l'information, contacterai à la réception 
Mais moi je tourne et tourne à l'imperfection signalerai toute progression



Faut se le dire :


J'pensais pas que j'te reverrais
J'pensais pas que j'te reverrais
Après tout ce qu'on s'était fait
Moi je pensais pas que tu reviendrais

C'est pas compliqué de me garder
C'est pas sorcier de m'adopter
Après tous mes efforts donnés moi
J'pensais pas que tu m'oublierais

Faut se le dire on pense à soi souvent
On pense qu'à soi tout'l'temps
On réfléchit si souvent
Notre égoïsme faudrait l'lâcher un p'tit peu

S'il vous plaît

J'pensais pas que j'te reverrais
J'pensais pas que j'te reverrais
Après tout ce qu'on s'était fait
Moi je pensais pas que tu reviendrais

Merci merci de patienter, merci merci de repasser
Si vous pouviez me les avancer
S'investir ça devait fonctionner

Faut se le dire on pense à soi souvent
On pense qu'à soi tout'l'temps
On réfléchit si souvent
Notre égoïsme faudrait

A des kilomètres moi je reste entier
A des kilomètres moi je reste entier
Malgré les terres les mers les baies

On se reverra dans quelques années
On n'aura pas vieilli on aura tous vingt ans
On n'aura pas vieilli on aura muri seulement
avec Marie qui aura marié Yvan

Et perpétuellement dans la vie on se ment
Y'a rien à gagner y'a tout à regretter
Mais c'est pas sûr qu'on ira en voyage

Y'a rien à gagner y'a tout à regretter
Mais c'est pas sûr qu'on ira en voyage
Souvent, à soi, tout le temps, penser ...



La plume :

J'te donne la plume pour qu'tu dessines
La plus belle ville que t'aies connue
Le plus bel hymne que t'aies voulu
J'te donne la plume moi j'en veux plus

J'te donne la plume pour savoir vivre
Parler écrire et danser
Pour rester ivre, bien éveillé
J'te donne la plume et mes conneries garde les

Voilà une heure que je t'attends
Voilà mon coeur prudence en sortant
Compter les heures depuis longtemps
Est revenu mon coeur deposé en sortant

J'te donne la plume pour qu't'inscrives
Perpétuellement la vie à construire
Ce mouvement si dur
J'te donne la plume moi j'en veux plus

Voilà une heure que je t'attends
Voilà mon coeur prudence en sortant
Compter les heures depuis longtemps
Est revenu mon coeur deposé en sortant

Voilà une heure que je t'attends
Voilà mon coeur prudence en sortant
Compter les heures depuis longtemps
Est revenu mon coeur deposé en sortant



Justement :

Justement faudrait me parler me descendre un peu de mon quartier
Dire viens j't'emmène tu vas voir c'est fantastique oh ludique

Même parfois c'est justement faudrait me parler me descendre un peu de mon quartier
Dire viens j't'emmène premier tour un pas d'coté ma cavalière elle se mets à m'parler

Rester prudent et justement faudrait me parler me descendre un peu de mon quartier
Dire viens j't'emmène deuxième tour un pas d'coté ma cavalière elle veut m'embrasser

Rester prudent et justement faudrait me parler me descendre un peu de mon quartier
Dire viens j't'emmène troisieme tour sans pas d'cote sinon casse-gueule dans l'escalier

Ma cavaliere veut m'en ...
Justement faudrait m'parler m'descendre un peu de mon quartier 
Dire viens je t'emmène valser

Justement faudrait me parler me descendre un peu de mon quartier
Dire viens j't'emmène tout le monde vient voir
Tout le monde se tait ma cavalière elle elle est tombée 
Tombée parce que j'l'ai balancée direct dans l'escalier moi
J'aime pas embrasser...tombée parce ce que je l'ai balancée .....
.....ma cavalière elle elle est tombée .......... 
Tombée parce que j'l'ai balancée direct dans l'escalier moi
Je voudrais t'emmener ..... dire viens je t'emmenne



La ballade de basse :

Sur quel ton le dire, en avoir ou pas ?
L'amour épouse comme ça la maladresse, les faux pas
Loue des espaces où tu ne me vois plus
Où déjà l'autre a toujours un de plus que moi !
Des espaces où je m'enfuis déjà
De farandoles de plaisir je faisais mon combat
Par milliers, elles nous enveloppaient

Tu n'en veux plus, j'entends déjà 
"J'ai effacé oublié les caresses de tes doigts"
Nous savons plus, c'est loin tout çà
J'ai délaissé soufflé la chaleur de ta voix
Tu n'en peux plus, moi j'ai soif tu vois
Souviens-toi la douleur
Quand elle ne se voit pas
Par milliers, elle nous enveloppait ...

Sur quel ton le dire, en avoir ou pas ?
L'amour épouse comme ça la maladresse, les faux pas




Du nord au sud :

Du nord au sudParcourir en accord chaque ville, chaque port sans cesse et sans effort 
Du nord au sud naviguer même à tort naviguer vers le nord partager mes trésors 

Al quatro vientos sin esfuerzo del morte al sur sin pararse
Al quatro vientos sin esfuerzo del morte al sur sin pararme

Du nord au sud le long d'un méridien l'élégance du voisin mon tarnac est le mien 
du nord au sud je vais loin je rêve en plein et si je veux je reviens

Al quatro vientos sin esfuerzo del morte al sur sin pararse
Al quatro vientos sin esfuerzo del morte al sur sin pararme

Al quatro vientos sin esfuerzo del morte al sur sin pararse
Al quatro vientos sin esfuerzo del morte al sur sin pararme



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